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  • JOURNAL FRANCOPHONE OF VENTILATION - PULMONOLOGY AND SLEEP [Journal Francophone de Ventilation - Pneumologie et du Sommeil]

    Last Updated: 27/08/2025

    Assessment of insomnia and associated factors among sixth-year medical students at Ho Chi Minh City University of Medicine and Pharmacy

    Évaluation de l’insomnie et des facteurs associés chez les étudiants en sixième année de médecine à l’Université de Médecine et de Pharmacie de Hô Chi Minh-Ville

    Nguyen Dao Uyen Trang¹, Tran Thanh Duy Linh¹, Bui Thanh Sang¹, Nguyen Nhu Vinh¹

    1University of Medicine and Pharmacy Ho Chi Minh city

    Corresponding Author:
    Nguyen Dao Uyen Trang

    DOI: 10.12699/jfvpulm.suppl.16.50.2025.75

    ABSTRACT

    Objectives:

    To determine the prevalence of insomnia and to explore its associations with academic stress, sleep habits, and electronic device use among sixth-year medical students.

    Methods:

    This cross-sectional, descriptive-analytic study was conducted among 191 sixth-year medical students at the University of Medicine and Pharmacy at Ho Chi Minh City between January and May 2024. Data collected included demographic characteristics, academic performance (GPA), perceived academic pressure, and sleep-related behaviors. Insomnia severity was assessed using the Insomnia Severity Index (ISI).

    Results:

    Approximately 90% of participants were 24 years old, with an age range from 23 to 27. The majority were male (62.9%), of Kinh ethnicity (90.1%), and reported no chronic illnesses (87.4%). Insomnia symptoms were reported by more than 60% of students, with 42.9% classified as mild, 15.7% moderate, and 4.2% severe.

    Students who frequently experienced exam stress had a 1.27 times higher prevalence of insomnia (PR = 1.27; 95% CI: 1.12–1.45; p < 0.001). Those with frequent fears of academic failure had a 1.14 times higher prevalence (PR = 1.14; 95% CI: 1.04–1.26; p = 0.007), and those who felt peer pressure had a 1.18 times higher prevalence of insomnia (PR = 1.18; 95% CI: 1.07–1.31; p = 0.001).

    Sleep behaviors also demonstrated significant associations. Students who used electronic devices before sleep had a 2.06 times higher prevalence of insomnia compared to those who did not (PR = 2.06; 95% CI: 0.99–4.30; p = 0.010). Moreover, each additional day of staying up past midnight increased the risk of insomnia by 9% (PR = 1.09; 95% CI: 1.03–1.15; p = 0.001), indicating a relationship between late-night sleep patterns and insomnia.

    Conclusion:
    Insomnia is highly prevalent among senior medical students and is significantly associated with academic stress, late-night sleeping habits, and pre-sleep electronic device use. Interventions to reduce academic pressure and improve sleep hygiene are urgently needed to enhance students' sleep quality and overall well-being.

    RÉSUMÉ

    Objectifs :
    Déterminer la prévalence de l’insomnie et explorer ses associations avec le stress académique, les habitudes de sommeil et l’utilisation des appareils électroniques chez les étudiants de sixième année de médecine.

    Méthodes :
    Il s’agit d’une étude transversale descriptive et analytique menée auprès de 191 étudiants de sixième année de médecine de l’Université de Médecine et de Pharmacie de Hô Chi Minh-Ville entre janvier et mai 2024. Les données recueillies comprenaient les caractéristiques démographiques, la performance académique (moyenne générale), la perception de la pression académique et les comportements liés au sommeil. La sévérité de l’insomnie a été évaluée à l’aide de l’Insomnia Severity Index (ISI).

    Résultats :
    Environ 90 % des participants avaient 24 ans, avec une tranche d’âge allant de 23 à 27 ans. La majorité étaient des hommes (62,9 %), d’ethnie Kinh (90,1 %) et ne présentaient pas de maladies chroniques (87,4 %). Les symptômes d’insomnie ont été rapportés par plus de 60 % des étudiants : 42,9 % classés comme légers, 15,7 % modérés et 4,2 % sévères.

    Les étudiants présentant fréquemment du stress lié aux examens avaient une prévalence d’insomnie 1,27 fois plus élevée (PR = 1,27 ; IC 95 % : 1,12–1,45 ; p < 0,001). Ceux ayant souvent peur d’échouer académiquement présentaient une prévalence 1,14 fois plus élevée (PR = 1,14 ; IC 95 % : 1,04–1,26 ; p = 0,007), et ceux ressentant la pression des pairs avaient une prévalence 1,18 fois plus élevée (PR = 1,18 ; IC 95 % : 1,07–1,31 ; p = 0,001).

    Les comportements de sommeil ont également montré des associations significatives. Les étudiants utilisant des appareils électroniques avant de dormir avaient une prévalence d’insomnie 2,06 fois plus élevée que ceux qui ne les utilisaient pas (PR = 2,06 ; IC 95 % : 0,99–4,30 ; p = 0,010). De plus, chaque jour supplémentaire de coucher après minuit augmentait le risque d’insomnie de 9 % (PR = 1,09 ; IC 95 % : 1,03–1,15 ; p = 0,001), indiquant une relation entre les habitudes de coucher tardif et l’insomnie.

    Conclusion :
    L’insomnie est très répandue chez les étudiants en fin de cursus médical et est significativement associée au stress académique, aux habitudes de coucher tardif et à l’utilisation d’appareils électroniques avant le sommeil. Des interventions visant à réduire la pression académique et à améliorer l’hygiène du sommeil sont urgemment nécessaires afin d’optimiser la qualité du sommeil et le bien-être général des étudiants.