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  • JOURNAL FRANCOPHONE OF VENTILATION - PULMONOLOGY AND SLEEP [Journal Francophone de Ventilation - Pneumologie et du Sommeil]

    Last Updated: 27/08/2025

    Sleep quality of nurses in clinical departments at Oncology Hospital, Ho Chi Minh City

    Qualité du sommeil des infirmiers et infirmières dans les services cliniques de l’Hôpital d’Oncologie, Hô Chi Minh-Ville

    Tran Van Thong
    Ho Chi Minh City Oncology Hospital

    Corresponding Author:
    Tran Van Thong

    DOI: 10.12699/jfvpulm.suppl.16.50.2025.78

    ABSTRACT

    Background and Objectives:

    Sleep is one of the essential physiological needs of humans. Sleep not only allows the body to rest and recover but also plays an important role in enhancing the quality and efficiency of work. The sleep quality (SQ) of nurses is an issue that requires attention, especially for those working in clinical departments, who are reported to have a high rate of poor SQ and to be affected by various related factors according to many studies. Therefore, we conducted this study to assess the rate of good sleep quality among nurses in clinical departments at Ho Chi Minh City Oncology Hospital and the factors related to their SQ.

    Methods:
    This was a cross-sectional study involving 370 nurses working in clinical departments at Ho Chi Minh City Oncology Hospital. The PSQI, DASS21, and MSPSS questionnaires were used. Data were processed and analyzed using SPSS version 16.0.

    Results:
    The mean PSQI score of the nurses was 6.52 ± 3.19. The proportion of nurses with good SQ was 44.60%. The study found a statistically significant association between SQ and factors such as years of service and job-related stress. Logistic regression analysis showed that nurses experiencing stress had a 2.17-times higher risk of poor SQ compared to those without stress, with a statistically significant difference (p = 0.002); nurses with more than 10 years of service had a 2.34-times higher risk of poor SQ compared to those with ten years of service or less, also a statistically significant difference (p = 0.007).

    Conclusion:
    The proportion of clinical nurses with good sleep quality was low (44.60%). Therefore, nurse managers should pay attention to this situation and the factors affecting SQ, in order to propose appropriate intervention programs and strategies to improve the sleep quality of clinical nurses.

    RÉSUMÉ

    Contexte et objectifs :
    Le sommeil est l’un des besoins physiologiques essentiels de l’être humain. Il ne permet pas seulement au corps de se reposer et de récupérer, mais joue également un rôle important dans l’amélioration de la qualité et de l’efficacité du travail. La qualité du sommeil (QS) des infirmiers constitue un enjeu nécessitant une attention particulière, en particulier pour ceux travaillant dans les services cliniques, qui, selon de nombreuses études, présentent un taux élevé de mauvaise QS et sont affectés par divers facteurs associés. Ainsi, nous avons mené cette étude afin d’évaluer le taux de bonne qualité de sommeil chez les infirmiers exerçant dans les services cliniques de l’Hôpital d’Oncologie de Hô Chi Minh-Ville et d’identifier les facteurs liés à leur QS.

    Méthodes :
    Il s’agissait d’une étude transversale incluant 370 infirmiers travaillant dans les services cliniques de l’Hôpital d’Oncologie de Hô Chi Minh-Ville. Les questionnaires PSQI, DASS21 et MSPSS ont été utilisés. Les données ont été traitées et analysées à l’aide du logiciel SPSS version 16.0.

    Résultats :
    Le score moyen du PSQI chez les infirmiers était de 6,52 ± 3,19. La proportion d’infirmiers ayant une bonne QS était de 44,60 %. L’étude a mis en évidence une association statistiquement significative entre la QS et des facteurs tels que les années de service et le stress lié au travail. L’analyse de régression logistique a montré que les infirmiers soumis au stress avaient un risque 2,17 fois plus élevé de mauvaise QS par rapport à ceux sans stress, avec une différence statistiquement significative (p = 0,002) ; de plus, les infirmiers ayant plus de 10 ans d’ancienneté présentaient un risque 2,34 fois plus élevé de mauvaise QS par rapport à ceux ayant 10 ans ou moins d’ancienneté, également avec une différence statistiquement significative (p = 0,007).

    Conclusion :
    La proportion d’infirmiers cliniciens ayant une bonne qualité de sommeil était faible (44,60 %). Par conséquent, les responsables infirmiers devraient accorder une attention particulière à cette situation et aux facteurs influençant la QS, afin de proposer des programmes et des stratégies d’intervention appropriés visant à améliorer la qualité du sommeil des infirmiers cliniciens.